Pourquoi reconstruire chaque bouton, formulaire et message d’erreur quand des équipes ont déjà documenté ces choix ? Les design systems proposent une base commune pour concevoir des interfaces cohérentes.
Plus qu’une collection de composants
Dans sa sélection publiée sur ShadcnDeck, Ash compare dix systèmes ouverts : shadcn/ui, Ant Design, Fluent UI, Material Design 3, IBM Carbon, GitHub Primer, AWS Cloudscape, GOV.UK, Gestalt et PatternFly.
Leur intérêt dépasse l’apparence : couleurs, espacements, typographie, composants et recommandations d’accessibilité forment un langage partagé.
Choisir selon le produit
- shadcn/ui : du code intégré directement au projet, à adapter et à maintenir.
- Ant Design et Cloudscape : des pistes pour les interfaces riches en données.
- Carbon et Fluent UI : des références pour les produits d’entreprise.
- GOV.UK : une référence pour les formulaires et services publics.
L’auteur distingue la liberté de modifier le code et les avantages d’une bibliothèque maintenue en commun. Il recommande aussi de vérifier l’activité du projet, au-delà de sa popularité.
Et Figma ?
Figma est un outil de conception. Il peut accueillir les maquettes et composants d’un design system ; il ne constitue pas, à lui seul, les règles d’un produit.
Mon regard
À mon sens, le bon point de départ est une petite liste de décisions explicites : couleurs, rythme des espacements, liens, formulaires et états de focus. Une base existante peut accélérer le travail, mais elle demande toujours une adaptation au produit et des vérifications d’accessibilité.
Et vous, préférez-vous adapter une base existante ou construire progressivement votre propre système ?
